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A PROPOS

C’est l’histoire d’une passionnée, d’une collectionneuse, d’une amoureuse des beaux objets. L’histoire d’une amatrice d’Art qui écumait salons, brocantes et galeries à la recherche de l’objet unique. Celui qui lui raconterait la plus belle histoire. Mais avant cela, c’est surtout l’histoire d’une petite fille rêveuse et aventurière qui passait ses vacances scolaires à chiner en cachette dans le grenier poussiéreux de sa grand mère. De toutes ces découvertes est née une passion pour la chine et la décoration.
Après une première vie dans le secteur de la lingerie fine, Sandrine a fait le pari d’un avenir plus créatif. Né du besoin de partager sa culture et son regard sur l’esthétique et le savoir-faire artistique. De partager aussi son admiration pour l’oeuvre, la matière et ceux qui la travaillent.

Un héritage paternel

Sa passion pour la photo, Giuseppe Sansonne l’a hérité de son père :

« (…) lorsque j’étais petit, mon père avait son labo photo au fond de son entreprise, j’y voyais les images apparaître et je trouvais ça magique ! Ça m’a donné envie de faire comme lui ».

C’est à l’âge de 7 ans qu’il reçoit en cadeau son premier appareil, un semi-automatique, et commence à faire de l’image dans les traces paternelles.
Une passion commune dans un environnement opulent, source d’inspiration et de créativité, qui développe chez Giuseppe sa passion pour les photos de paysages et de bâtiments.

Arrivé en France, c’est à Versailles que le photographe en herbe pose ses valises. Une ville chargée d’histoire, qui ancre encore davantage son admiration pour le patrimoine architectural :

« C’est avec toutes ces images et ces bâtiments en pierre de taille que je me suis construit, cela m’impressionnait énormément lorsque j’étais enfant. (…) j’essaye aujourd’hui de rendre cette idée de dimension des bâtiments. Mon obsession c’est de voir ce qui reste à travers le temps. Les villes bougent, les paysages peuvent évoluer mais il y a des choses qui sont immuables et qui resteront. C’est un peu ça ma démarche : je veux photographier des choses qui resteront après moi, qu’on garde une trace de ces lieux ».

On retrouve dans le travail de Giuseppe une certaine notion de dimension : dans l’espace tout d’abord, avec un regard admiratif sur l’architecture et les bâtisses monumentales, mais aussi dans le temps, avec ses clichés en pose longue (sa technique de prédilection).

Anticonformiste

Admirateur de Jean-Michel Berts, Michael Kenna ou Erwin Olaf pour ne citer qu’eux, Giuseppe Sansonne a développé son savoir-faire sous l’influence de grands photographes sans pour autant se conformer aux courants artistiques. Il a dessiné son propre parcours et décidé de ne se fier qu’à l’inspiration de la création, en laissant de côté les impératifs commerciaux et esthétiques de la photo publicitaire.

Aujourd’hui, le photographe aborde son œuvre sous toutes ses formes et imagine une nouvelle façon de partager son regard, en accompagnant la photo par la musique (son tout premier métier).

Profession : slasher

Giuseppe a eu plusieurs vies professionnelles, non par nécessité mais par passion et soif de découverte :

« (…) je vis beaucoup de choses intensément, je déteste la mollesse, j’aime quand la vie est riche et bien remplie. Tout sauf l’ennui, voilà ma devise ! ».

Une dynamique « touche à tout » qu’on retrouve dans l’expression artistique du photographe. Des paysages aux portraits, en passant par la photo de publicité, il s’est essayé à différents supports et diverses techniques, mais c’est dans la pose longue et les grands formats que l’on retrouve l’expertise de Giuseppe Sansonne, dont l’œuvre est d’ailleurs primée par la Fédération française de photographie (FFP).

Un travail chronophage, au gré du hasard, dans des conditions souvent extrêmes, qui a forgé sa technique autour d’un fil conducteur – le mouvement :

« (…) j’aime beaucoup jouer sur les mouvements. Sur le plan technique, cela demande de trouver le bon équilibre et la bonne lumière pour faire une image suffisamment impactante. Photographier une pose longue sous un beau ciel bleu n’a aucun intérêt, ce sont toujours les conditions difficiles qui donnent du caractère à l’image et qui valorisent l’expression d’un paysage ». 

À l’affront des éléments

Le photographe travaille les éléments naturels à la manière d’un peintre, entre contraste et équilibre, couleurs et lumière, toujours dans l’harmonie du geste et l’effervescence de l’instant :

« J’aime beaucoup travailler sur les plages car c’est rempli de monde, arriver à faire disparaître la foule grâce à une pose longue tout en captant l’équilibre des lumières, entre le bleu du ciel, le sable, la mer qui peut parfois être verte, bleue, parfois très sombre, je trouve ça assez magique ! ».

Pour sa dernière série, Giuseppe Sansonne s’est aventuré sur la côte Normande, alors battue par les vents et les flots d’une tempête hivernale. Boîtier en main, il a jeté son dévolu sur le phare de Saint-Valéry-en-Caux ; avec la bâtisse comme élément central il complète son tableau par les seuls éléments naturels, donnant à l’image une force et une expression bien singulière :

« (…) le simple fait de stabiliser l’appareil dans ces conditions relève parfois du challenge, alors je développe mes propres techniques et ça devient presque aventureux de faire ce genre d’image. Je crois que c’est ce qui me plaît. ».

Aventureux, Giuseppe Sansonne l’est sans aucun doute ; avide de voyages, toujours prétexte à la découverte de nouveaux paysages et de nouveaux bâtiments propices à l’expression de son art.

À travers les lentilles de son objectif, ce photographe, habile et talentueux, vous montrera le temps qui passe, sans jamais l’arrêter…

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