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A PROPOS

C’est l’histoire d’une passionnée, d’une collectionneuse, d’une amoureuse des beaux objets. L’histoire d’une amatrice d’Art qui écumait salons, brocantes et galeries à la recherche de l’objet unique. Celui qui lui raconterait la plus belle histoire. Mais avant cela, c’est surtout l’histoire d’une petite fille rêveuse et aventurière qui passait ses vacances scolaires à chiner en cachette dans le grenier poussiéreux de sa grand mère. De toutes ces découvertes est née une passion pour la chine et la décoration.
Après une première vie dans le secteur de la lingerie fine, Sandrine a fait le pari d’un avenir plus créatif. Né du besoin de partager sa culture et son regard sur l’esthétique et le savoir-faire artistique. De partager aussi son admiration pour l’oeuvre, la matière et ceux qui la travaillent.

Maîtriser parfaitement les techniques pour ensuite les oublier et ne plus faire que ressentir, être fascinée et rêver.
Avec la peinture à l’huile, Isabelle n’a pas choisi la facilité. C’est même l’inverse, elle a choisi de s’entêter, de prendre le temps, de construire vraiment et de travailler sa palette.
Désormais certifiée I-CAC, elle est officiellement Ambassadrice de la créativité picturale française.

N’est pas artiste-peintre qui veut

On ne se retrouve pas au Marché Dauphine des puces de Paris-Saint-Ouen par hasard, quoi qu’on en pense. Ni nous, amateurs d’art, ni Isabelle Delannoy.

« Tout s’explique. » Comme son parcours, bien plus construit qu’il n’y paraît. Comme son choix de la peinture à l’huile et des techniques anciennes.

C’est peut-être les rencontres et le destin mais en aucun cas, une question de circonstances hasardeuses.

Certes, il y aura eu des années de ressources humaines et d’administration en entreprise, certes aussi l’opportunité des 3 années consacrées à ses enfants. Mais ce choix de transformer un loisir du week-end en « métier de passion » est comme sa technique, le résultat d’une vraie maturité.

La lente maturation de la peinture

La créativité est là depuis toujours. La démarche de l’artiste est venue ensuite. Comment ?
C’est l’histoire d’Isabelle Delannoy, « technicienne de la peinture » auto-proclamée.

La rencontre idéale, avec Isabelle, se fait en semaine, bien loin de la foule habituelle des puces. Et le moment vaut tous les cours d’histoire de l’art les plus courus. Isabelle manie parfaitement l’art de son art. Le sien, c’est la peinture à l’huile mais elle excelle encore dans celui du récit. Elle raconte son œuvre, ses techniques, ses méthodes, sa « tambouille » ou sa « popote ».

Parce que c’est ça, justement. Il y a l’œuvre que l’on regarde, que l’on achète ou que l’on collectionne et puis l’avant, le comment, le pourquoi, la matière et ses exigences. Et ce sont ces histoires-là qu’Isabelle nous donne, aussi riches et généreuses que le sont ses toiles.

Elle aime prendre le temps, sa peinture l’impose. C’est pour ça, entre autres raisons, qu’elle l’a choisie. L’huile a besoin de temps pour sécher avant d’accueillir la prochaine couche. Il y en aura 8 parfois.

Isabelle, l’artiste-peintre, éprouve et ressent. Mais a besoin de voir, de comprendre, de savoir. Alors, logique, elle montre, explique et s’assure qu’on la suit avant de parler « sensibilité ».

« La technique est indispensable », c’est dit.

Peintre, elle l’est depuis 23 ans. D’abord, en atelier, où elle a travaillé la gestuelle. « Il faut délier le poignet ». C’est ce que font les enfants, comme les siens, dont elle a gardé tous les dessins.

« Ils ne sont pas dans le formalisme, leur main est libre, ils n’ont pas de règles. C‘est absolument génial ». Petite, Isabelle « bidouillait ». Elle aimait la « magie de la couleur », l’idée de pouvoir tout faire avec les couleurs primaires. Elle a appris à maîtriser, « à comprendre ce qui se passe ». Et aujourd’hui, elle explique « les couleurs transparentes pour sublimer les couches sous-jacentes ».

C’est ça sa « popote » : le côté chimique et le « hasard construit ».

Composer sa palette

Parce qu’elle veut aller loin, elle « cherche techniquement ». Elle a regardé les impressionnistes qu’elle aimait. Elle a constaté, travaillé, lu, ressenti, re-lu, analysé, testé, fait et re-fait.

Comme lorsqu’un professeur lui reproche son « vert épinard », elle travaille sa palette, elle veut maîtriser ses verts, « ce végétal très important dans la nature ». Isabelle veut trouver une subtilité et savoir décliner les tons. « Le travail du peintre, c’est composer sa palette. » La sienne est délicate et chaleureuse, composée de pigments naturels. C’est sa « propre logique interne », une déclinaison de tons, de variations, une gamme neutre, des terres…

Alfred Sisley, Claude Monet, Camille Pissarro sont passés par là avec leur « subtilité d’un même ton ». Là encore, Isabelle a étudié le mécanisme pour comprendre comment d’autres, ses maîtres, exprimaient leurs ressentis. Pendant 8 ans, Philippe Lejeune lui a appris à poser ses couleurs. Il lui a donné « sa boite à outils » qu’elle a peaufinée et améliorée. « Pour avoir de la chimie, il faut de la technique. Et pour avoir de la technique, il faut de la patience et du courage. »

La lumière pour construire

C’est la nature qui nous guide. Donc l’œil. Isabelle insiste : « la qualité essentielle dans la création, pour un peintre a fortiori, c’est son regard ». Il doit observer les éléments par rapport aux ombres, aux lumières et demi-teintes. L’œil commande tout. Ensuite, les mains suivent.

Vient ensuite la composition, réglée par les mathématiques et la fameuse règle d’or. Celle-ci qui permet le mouvement et « l’échappée, pour rêver ailleurs ». Ces notions, ces techniques précises, Isabelle nous les montre sur ses toiles, se lève, décrit, pointe du doigt. C’est clair. «Les sections d’or, le découpage. L’œil domine, il vient là directement, ne se perd pas. C’est la composition générale».

Un métier de passion et de solitaire

Isabelle Delannoy est peintre d’extérieur autant que de chevalet. Cependant, travailler dans la nature ne lui est plus indispensable, elle préfère le travail contemplatif de l’atelier. Aujourd’hui, elle sort pour le plaisir et les rencontres. Elle rentre de Venise. Avant ça, elle était en Chine, invitée en résidence d’un mois et demi, avec d’autres artistes. Ensemble, ils ont peint, visité, rencontré et découvert le pays. Ses toiles sont restées là-bas, en dépôt. Finalement, elle aura une publication dans le Madame Figaro Chine, un tableau entré en collection à l’International Art Center of Shangin, et 3 autres cédés au parti… communiste. Par ses toiles, elle traduit le monde qui l’entoure et transmet son émotion forcément « consécutive de l’état du monde ».

Mais l’huile impose souvent l’atelier.

C’est la juxtaposition des couches qui la fait rentrer. Dans l’atelier, elle retrouve son imaginaire, ses livres, ses idées jetées. Elle peut inventer, se souvenir, construire une composition, une flaque d’eau, le mouvement du ciel, les pins parasol…

Ces différentes couches d’huile lui permettent d’aller loin dans le travail, de composer, d’harmoniser de se perdre jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à corriger. Et là seulement la construction prend fin !

Il peut arriver lors qu’elle reprend un ancien support, que certaines couches sous-jacentes révèlent un tout autre paysage, un portrait ou même un nu. Ce sont des fonds extraordinaires qui apportent à l’ensemble une matière inégalée.

En peinture à l’huile, on « monte les couches », c’est le principe même du travail, c’est magique !

En 2011

Isabelle Delannoy décide d’installer son Atelier-Galerie au Marché Dauphine au coeur du Marché International des Puces de Paris-Saint-Ouen, où elle nous ouvre son univers et reçoit toute l’année des particuliers et collectionneurs français et étranger mais également des décorateurs d’intérieurs pour des commandes ou en achat direct.

En 2019

Elle reçoit la certification i-CAC qui établit une référence de qualité pour les professionnels de l’Art et le public averti, c’est une nouveauté importante et une évolution nécessaire sur l’expertise de l’art pictural Français.

Ses oeuvres figurent dans de nombreuses collections privées et publiques en France et à l’Étranger.

Défi : Qui saura retrouver le nu qui se cache dans son Atelier-Galerie ?
Rendez-vous au Marché Dauphine des puces de Paris-Saint-Ouen, stands 46 & 47…

Trouvera qui saura regarder sous les couches.

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