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A PROPOS

C’est l’histoire d’une passionnée, d’une collectionneuse, d’une amoureuse des beaux objets. L’histoire d’une amatrice d’Art qui écumait salons, brocantes et galeries à la recherche de l’objet unique. Celui qui lui raconterait la plus belle histoire. Mais avant cela, c’est surtout l’histoire d’une petite fille rêveuse et aventurière qui passait ses vacances scolaires à chiner en cachette dans le grenier poussiéreux de sa grand mère. De toutes ces découvertes est née une passion pour la chine et la décoration.
Après une première vie dans le secteur de la lingerie fine, Sandrine a fait le pari d’un avenir plus créatif. Né du besoin de partager sa culture et son regard sur l’esthétique et le savoir-faire artistique. De partager aussi son admiration pour l’oeuvre, la matière et ceux qui la travaillent.

J+3

Une matière. Une pièce. Et après ?

Avant, pendant et après Maison&Objet, l’auteur s’engage.
Certaines pièces sont en ce moment même en route vers d’autres lieux à enrichir et d’autres regards à captiver.
Elles iront montrer aux amateurs marocains, indiens ou espagnols la vitalité inspirante et surprenante de nos Talents Made in France.

C’est une démonstration de leur liberté et leur audace « typiquement françaises », diront certains. La fameuse Exception française !
Nos artisans inspirent, et même, il est dit qu’ils « anticipent les mutations de notre société ».

Parce qu’ils créent leurs propres recettes, faisant de l’atelier un « laboratoire et recherche et développement », ils apprivoisent la matière. A leur manière, ils se l’approprient et la déconstruisent pour produire une oeuvre, un propos ou une vision. Avec, chaque fois, une démarche singulière, une éthique et un parcours personnel.

S’engager avec eux pour toutes ces raisons, c’est bien l’objectif fondateur – et réaliste ! – de Corner Art.

Troisième jour de l’après Maison&Objet de janvier 2020 pour Marion Fillancq

Ce sont des bijoux-témoins, uniques et durables. Marion Fillancq a appris l’archéologie expérimentale et comment les premiers hommes taillaient la roche. Elle applique ces techniques à la création contemporaine. Parmi les matières qu’elle taille : le miroir. Il n’a rien d’anodin.

« C’est un matériau du quotidien, on regarde rarement le miroir lui-même ». Marion a trouvé com-ment le rendre éloquent, capable de dire beaucoup. « Il renvoie notre reflet. Mieux, il nous renvoie à nos origines ». Marion Fillancq est anthropologue ou philosophe autant qu’artisan. Ce qu’elle récupère aujourd’hui n’est rien d’autre qu’un « descendant de l’obsidienne », une roche volcanique ». « L’homme très tôt s’en servait comme d’un miroir ».

Aujourd’hui, elle taille le miroir par pression avec un outil fabriqué sur-mesure : une pointe de cuivre.

Crédit photos © Web Vision 360