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A PROPOS

C’est l’histoire d’une passionnée, d’une collectionneuse, d’une amoureuse des beaux objets. L’histoire d’une amatrice d’Art qui écumait salons, brocantes et galeries à la recherche de l’objet unique. Celui qui lui raconterait la plus belle histoire. Mais avant cela, c’est surtout l’histoire d’une petite fille rêveuse et aventurière qui passait ses vacances scolaires à chiner en cachette dans le grenier poussiéreux de sa grand mère. De toutes ces découvertes est née une passion pour la chine et la décoration.
Après une première vie dans le secteur de la lingerie fine, Sandrine a fait le pari d’un avenir plus créatif. Né du besoin de partager sa culture et son regard sur l’esthétique et le savoir-faire artistique. De partager aussi son admiration pour l’oeuvre, la matière et ceux qui la travaillent.

Il peut dissimuler et dévoiler aussi. Il dit de nous ce que l’on veut.

Parce qu’il ne nous quitte pas, qu’il renferme nos secrets, plus ou moins gros, plus ou moins lourds. Parce qu’il est notre « compagnon le plus intime », de jour comme de nuit.

Longtemps on le cherche, souvent on les trouve. Avec, chaque fois, la certitude que c’est le sac qu’il nous faut. Pour la vie.

Laure en a testés, touchés, usés et conseillés tellement qu’elle a sauté le pas. Avec les plus jolies raisons, et beaucoup d’évidence, elle les façonne.

Ce sont des hommages à sa grand-mère Lucienne, à l’artisanat français et aux Femmes.

Devant et dedans

Face à l’écran, le site Lucienne Paris n’est qu’un avant-goût.

Déjà, on voit : le sac n’est pas qu’un sac. Il a une histoire, il est une matière choisie, un vrai travail fini et, comme la vie, il évolue.

Découvrir l’univers de Lucienne Paris, c’est se souvenir de mille et une envies.

L’envie d’être femme d’abord.

De celles que Laure aime tant. Leur image déjà, celles d’Audrey Hepburn ou de Coco Chanel trouvées sur ses réseaux. Sur son blog, Instagram ou Facebook, ce sont des indices qu’elle sème pour nous aider à comprendre l’histoire de Lucienne Paris. Avec sa marque, elle célèbre la beauté, la force, l’indépendance, la liberté et l’audace des femmes. Laure s’engage « pour les femmes dans la vraie vie ».

L’envie aussi de se souvenir joliment de sa famille et de lui rendre hommage vraiment, en faisant

Pour concevoir sa marque, Laure s’est souvenu. De Lucienne d’abord, sa grand-mère paternelle.

Lucienne était première main pour des maisons de couture, elle a travaillé au Bon Marché avant d’être la couturière de ses voisines parisiennes. De l’autre côté, ses grands-parents maternels étaient boulangers-pâtissiers. Encore le geste, le savoir-faire, la satisfaction incomparable de ceux qui « mettent les mains à la pâte et voient le produit fini ».

Laure, elle, est passée par l’école de commerce et des années de marketing et de communication.

« Si j’avais vraiment suivi mon instinct, j’aurais travaillé dans une Maison de mode et de luxe. Ça a toujours été ça. Mais je ne me suis peut-être pas sentie légitime.» 

Et puis… Et puis la vie.

Ses deux enfants et sa robe de mariée ont comme réajusté sa trajectoire.

La robe – forcément créée sur mesure – a réveillé le souvenir des piqures sur sa peau de petite-fille lorsque Lucienne terminait ses robes, faites maison, col Claudine.

A la faveur d’un congé maternité, à son retour mal vécu, gâché par des « femmes parfois plus dures que les hommes », la décision a été prise.

L’envie d’avoir des envies. Et de les suivre surtout

Progressivement, elle y est allée. Chaque semaine, assidue, elle apprend la couture sur cuir. Elle dessine, écoute les avis mais avance, volontaire et délibérément audacieuse.

Laure assume, elle préfère se lancer plutôt qu’entrer en Master à l’Institut Français de la Mode qui, pourtant, lui offrait une place. Y aller, se lancer, apprendre seule plutôt qu’étudier a été « la meilleure formation ». Ça a fait d’elle « un couteau suisse ».
Laure a pensé les sacs qu’elle aimait chercher et les pochettes dont elle avait besoin au quotidien, lorsque vite, il faut déposer les enfants à l’école, se maquiller, dans le métro souvent parce que ce sera le seul bon moment. Elle les voulait « assez élégantes pour pouvoir les sortir avec fierté ».

Sur le site Lucienne Paris, tout ce qu’une femme peut mettre dans son sac est listé.
C’est pratique. C’est la vie.

L’envie aussi de toucher le cuir

Parce que lorsque Laure en parle, elle donne envie de visiter une tannerie, de sentir et toucher la matière. Une matière « vivante », transformée par l’homme oui, mais réellement vivante ! Ses prototypes prêts, Laure a gouté aux imperfections du cuir : son teint, son grain, sa souplesse. La transformation des peaux, préparées et conservées selon des règles précises. Pliées, stockées, classées avant d’être tannées. C’est ce qu’elle aime regarder, caresser et sentir. Dans le milieu, on parle même de « mise en humeur » ou de « la main » du cuir.

De l’artisanat français, art vivant par excellence, que Laure tient à préserver.

L’envie de l’essentiel, sans fioritures

« Parce que ça vient de toi, entièrement ».

De Lanvin, la plus ancienne maison de couture française encore en activité, Laure aime le « luxe fonctionnel » qui sait « éviter les tendances ». Un peu comme elle, lorsqu’elle avoue ne pas prendre soin de vérifier les cahiers de tendances pour ses premières collections.

Les teintes choisies sont celles qu’elle aime. Tout simplement.

Mais, a priori, vous aimerez aussi l’autruche noire et le velours jaune safran d’Odile et Odette!

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