Lucienne Paris | Du cuir pour la vie…

du cuir pour la vie, un anneau pour la rigueur de l’artisan français et l’or rose pour la féminité

Lulu, Lucette et Lucienne ont l’excellence discrète du luxe et l’audace spontanée de la femme. Elles sont élégantes, douces, habiles, astucieuses…
Et doubles, tenues au poignet. Comme Odile et Odette qui ont fait leur entrée sur scène.
Avec elles, Laure a trouvé l’accord parfait : la force délicate faite main. Du cuir pour la vie, un anneau pour la rigueur de l’artisan français et l’or rose pour la féminité.
C’est l’essentiel de Lucienne Paris, une ligne de maroquinerie-bijoux fabriquées en France et conçue par une jeune maman parisienne aux souvenirs bien vivants.

Il peut dissimuler et dévoiler aussi. Il dit de nous ce que l’on veut.

Parce qu’il ne nous quitte pas, qu’il renferme nos secrets, plus ou moins gros, plus ou moins lourds. Parce qu’il est notre «compagnon le plus intime», de jour comme de nuit.

Laure Juramy - Lucienne Paris Maroquinière
Lucette M - Lucienne Paris

Devant et dedans

Face à l’écran, le site Lucienne Paris n’est qu’un avant-goût. Déjà, on voit : le sac n’est pas qu’un sac. Il a une histoire, il est une matière choisie, un vrai travail fini et, comme la vie, il évolue.

Découvrir l’univers de Lucienne Paris, c’est se souvenir de mille et une envies.

L’envie d’être femme d’abord

De celles que Laure aime tant. Leur image déjà, celles d’Audrey Hepburn ou de Coco Chanel trouvées sur ses réseaux. Sur son blog, Instagram ou Facebook, ce sont des indices qu’elle sème pour nous aider à comprendre l’histoire de Lucienne Paris. Avec sa marque, elle célèbre la beauté, la force, l’indépendance, la liberté et l’audace des femmes. Laure s’engage « pour les femmes dans la vraie vie ».

L’envie aussi de se souvenir joliment de sa famille et de lui rendre hommage vraiment, en faisant

Pour concevoir sa marque, Laure s’est souvenu. De Lucienne d’abord, sa grand-mère paternelle.

Lucienne était première main pour des maisons de couture, elle a travaillé au Bon Marché avant d’être la couturière de ses voisines parisiennes. De l’autre côté, ses grands-parents maternels étaient boulangers-pâtissiers. Encore le geste, le savoir-faire, la satisfaction incomparable de ceux qui « mettent les mains à la pâte et voient le produit fini ».

Laure, elle, est passée par l’école de commerce et des années de marketing et de communication.

« Si j’avais vraiment suivi mon instinct, j’aurais travaillé dans une Maison de mode et de luxe. Ça a toujours été ça. Mais je ne me suis peut-être pas sentie légitime.»

Et puis… Et puis la vie.

Ses deux enfants et sa robe de mariée ont comme réajusté sa trajectoire.

La robe – forcément créée sur mesure – a réveillé le souvenir des piqures sur sa peau de petite-fille lorsque Lucienne terminait ses robes, faites maison, col Claudine.

A la faveur d’un congé maternité, à son retour mal vécu, gâché par des « femmes parfois plus dures que les hommes », la décision a été prise.

Pochettes Odette - Lucienne Paris Maroquinière
Laure Juramy - Lucienne Paris Maroquinière
Atelier de Lucienne Paris Maroquinière

L’envie d’avoir des envies. Et de les suivre surtout

Progressivement, elle y est allée. Chaque semaine, assidue, elle apprend la couture sur cuir. Elle dessine, écoute les avis mais avance, volontaire et délibérément audacieuse.

Laure assume, elle préfère se lancer plutôt qu’entrer en Master à l’Institut Français de la Mode qui, pourtant, lui offrait une place. Y aller, se lancer, apprendre seule plutôt qu’étudier a été « la meilleure formation ». Ça a fait d’elle « un couteau suisse ».
Laure a pensé les sacs qu’elle aimait chercher et les pochettes dont elle avait besoin au quotidien, lorsque vite, il faut déposer les enfants à l’école, se maquiller, dans le métro souvent parce que ce sera le seul bon moment. Elle les voulait « assez élégantes pour pouvoir les sortir avec fierté ».

Sur le site Lucienne Paris, tout ce qu’une femme peut mettre dans son sac est listé.
C’est pratique. C’est la vie.

L’envie de l’essentiel, sans fioritures

« Parce que ça vient de toi, entièrement ».

De Lanvin, la plus ancienne maison de couture française encore en activité, Laure aime le « luxe fonctionnel » qui sait « éviter les tendances ». Un peu comme elle, lorsqu’elle avoue ne pas prendre soin de vérifier les cahiers de tendances pour ses premières collections.

Les teintes choisies sont celles qu’elle aime. Tout simplement.

Mais, a priori, vous aimerez aussi l’autruche noire et le velours jaune safran d’Odile et Odette!

Atelier de Lucienne Paris Maroquinière
Caba - Lucienne Paris Maroquinière

L’envie d’avoir des envies. Et de les suivre surtout

Progressivement, elle y est allée. Chaque semaine, assidue, elle apprend la couture sur cuir. Elle dessine, écoute les avis mais avance, volontaire et délibérément audacieuse.

Laure assume, elle préfère se lancer plutôt qu’entrer en Master à l’Institut Français de la Mode qui, pourtant, lui offrait une place. Y aller, se lancer, apprendre seule plutôt qu’étudier a été « la meilleure formation ». Ça a fait d’elle « un couteau suisse ».
Laure a pensé les sacs qu’elle aimait chercher et les pochettes dont elle avait besoin au quotidien, lorsque vite, il faut déposer les enfants à l’école, se maquiller, dans le métro souvent parce que ce sera le seul bon moment. Elle les voulait « assez élégantes pour pouvoir les sortir avec fierté ».

Sur le site Lucienne Paris, tout ce qu’une femme peut mettre dans son sac est listé.
C’est pratique. C’est la vie.

écrit par Anne-Charlotte Caulliez, journaliste passionnée d’art et passionnante