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A PROPOS

C’est l’histoire d’une passionnée, d’une collectionneuse, d’une amoureuse des beaux objets. L’histoire d’une amatrice d’Art qui écumait salons, brocantes et galeries à la recherche de l’objet unique. Celui qui lui raconterait la plus belle histoire. Mais avant cela, c’est surtout l’histoire d’une petite fille rêveuse et aventurière qui passait ses vacances scolaires à chiner en cachette dans le grenier poussiéreux de sa grand mère. De toutes ces découvertes est née une passion pour la chine et la décoration.
Après une première vie dans le secteur de la lingerie fine, Sandrine a fait le pari d’un avenir plus créatif. Né du besoin de partager sa culture et son regard sur l’esthétique et le savoir-faire artistique. De partager aussi son admiration pour l’oeuvre, la matière et ceux qui la travaillent.

Associer Jean Cocteau et le Chat botté ou le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry, Françoise Sagan et Alice au pays des merveilles, elle ose le faire.

Véronique est audacieuse. Ses inventions s’accrochent au mur de votre salon, d’une salle de restaurant, d’un salon de coiffure ou même d’un cabinet d’avocat.
Avant tout, elle est une artiste peintre, sa peinture à l’huile, qu’elle retrouve chaque semaine comme une amie d’enfance, lui a donné une grande part de sa maîtrise technique.

Parce qu’elle a su laisser la vie et ses hasards l’orienter, Véronique a agrandi sa palette et ajouté une plume à son arc. C’est son instrument pour raconter des histoires judicieuses et amusantes sur les murs.

Donnez-lui un thème, un mot ou une envie et l’histoire qu’il manque à votre espace s’écrira. De l’art décoratif par excellence.

Dépoussiérer l’assiette

En porcelaine de Limoges toujours, pour la précision du savoir-faire français et l’assurance de la transparence raffinée de la matière. C’est un support que Véronique voit comme une feuille ou une toile blanche. Une base de travail dont elle décide forcément d’aimer le côté désuet, et même d’en jouer. Le contenant idéal de sa malice. Et puis, l’assiette a le mérite d’être le trait d’union parfait avec l’univers qu’elle aime tant : celui des arts de la table.

Avec ses toiles bien particulières, Véronique aussi, peut parler temps de cuisson, chimie ou botanique. Même lave-vaisselle… Ses créations peuvent se poser au mur, personnaliser une crédence de cuisine ou simplement servir de contenant.

Les techniques bien assurées

Pas de hasard chez Véronique Joly-Corbin ! Uniquement de la cohérence dans son parcours et des liens tendus et entretenus.

Avant la plume, Véronique a connu d’autres mondes. Celui des grandes entreprises et de l’engagement humanitaire, disons « humain et citoyen ». Question d’éducation ! A 14 ans, ses envies de création artistique étaient encouragées par un professeur en particulier, jamais oublié sûrement. Mais, a priori, on se permet ce que l’on nous permet.

Question d’organisation aussi ! Pendant des années, la créative a continué ses visites d’expositions, ses natures mortes et ses paysages à l’huile dans les ateliers parisiens. Lorsque la vie lui en donne l’occasion, elle intègre les Beaux-Arts de la ville de Paris. A l’Ecole du Louvre aussi, elle alimente ses envies d’histoires de l’art. Encore et toujours, elle continue.

La structuration qu’imposaient ses expériences professionnelles passées lui sert aujourd’hui. Elle sait valoriser un certain « héritage esthétique ».

Ateliers d’Arts de France

A son « excellence artistique » et sa maîtrise technique, elle ajoute, avec les Ateliers d’Art de France, une solide communication et une stratégie réussie. Elle est sur les réseaux, sur les belles expositions et se forme encore et encore. Elle noue des collaborations, avec un ferronnier notamment : ses socles métalliques viennent soutenir les plaques de porcelaine. Comme elle le faisait avant dans un autre monde, elle a « benchmarké » les artistes, insisté sur le noir et blanc et sur les pièces uniques, « même pas de petites séries ». Véronique a trouvé un concept, sa vraie singularité, tout en exploitant son amour du patrimoine, de l’impressionnisme et des estampes japonaises. Parce que « les premières œuvres artistiques japonaises à éveiller l’intérêt des pays d’Europe de l’Ouest sont les porcelaines ». Tout est relié…

La nature dans les cabinets

Véronique aime respecter les techniques traditionnelles de la Manufacture de Sèvres et mélanger les époques et les styles.

Dans les cabinets de curiosités, « les aristocrates et érudits montraient leurs collections de pièces (…) dans le but de faire découvrir et comprendre le monde ».

C’est un des pans de la démarche de Véronique Joly-Corbin : à partir d’un sujet et de recherches sémantiques et documentaires, elle re-construit et nous montre ce qu’elle aime et ce qui la touche.

" Le noir aussi est une couleur "

Dessinés à la plume à calligraphie, les décors sont d’abord fixés à très haute température. Véronique joue ensuite entre ombres et couleurs et applique la technique du « putoisage » pour estomper. Les oxydes métalliques, empâtés à l’essence grasse puis dilués, peuvent nécessiter une température et un temps de cuisson particuliers, « dans le four, on ne sait jamais comment évoluera une couleur ».

Avec le noir, Véronique donne l’illusion de la gravure et de l’encre de chine dans sa collection « CURIOSITES ». Un petit air « rétro » qui contraste avec les couleurs vives des formats Origami de la collection « JAPON ». La couleur est aussi la touche finale de ses « Stories on the wall ». Dans ces compositions étonnantes, Véronique réussit, en peu de phrases et d’images, à raconter, enchanter, composer « une musique » ou un univers tout entier.

C’est amusant, inspiré, pertinent et percutant. De l’esprit sur porcelaine !

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